Certaines personnes, longtemps intéressées par les chevaux, décident de s’occuper d’eux au quotidien en devenant auxiliaire spécialisé vétérinaire en structure d’activité équine. Pour autant, il est important d’avoir conscience du travail que cela implique.

ASV en activité équine

1. Les missions

Un auxiliaire spécialisé vétérinaire en activité équine est avant tout … un auxiliaire au service du vétérinaire ! Il n’existe pas de formation spécialisée « auxiliaire vétérinaire équin » mais le titre « ASV GIPSA – échelon 5  » généraliste, permet d’accéder à des postes d’ASV en structure vétérinaire équine.

L’ASV en activité équine n’est pas toujours en contact avec les chevaux 100% de son temps, car si son poste est polyvalent, il doit aussi assister le vétérinaire dans toutes les activités de la clinique : l’accueil et la relation avec la clientèle, le conseil et la vente des produits, la gestion des stocks, le secrétariat et la gestion administrative, l’hygiène des locaux et du matériel.

Une grande partie de l’activité du vétérinaire équin se déroule en visite dans les écuries ou les haras. L’ASV ne l’accompagne pas forcément, car son rôle est d’assurer, à la clinique, l’accueil au comptoir et au téléphone des propriétaires pour la gestion des urgences et la prise de rendez-vous. Le rôle de l’ASV dans la gestion du planning des visites est alors essentiel, tout comme dans le suivi du stock mobile du vétérinaire.
Certaines structures équines de taille importante peuvent également recevoir des chevaux pour des examens de diagnostic (notamment d’imagerie), des soins ou des interventions chirurgicales. Dans ce cas l’ASV pourra être sollicité pour la préparation des examens et des interventions, la mobilisation et la contention des chevaux, ainsi que pour leur surveillance, leur nourriture et leur pansage lors de leur séjour. L’entretien des boxes est aussi une activité essentielle à l’hygiène des soins.
Le cheval étant un animal relativement fragile et d’un coût potentiellement élevé, la surveillance des chevaux hospitalisés doit être constante, qu’il s’agisse d’un animal en coliques ou en post-opératoire, ou d’une jument gestante arrivée au terme. Cela signifie donc, pour les équipes vétérinaires en activité équine, des contraintes fortes de gardes et d’astreintes.
Les vétérinaires qui se consacrent aux soins des chevaux sont peu nombreux (environ 6% des vétérinaires), ce qui explique pourquoi les postes d’ASV équin sont rares. Ils se rencontrent préférentiellement dans les régions d’élevage équin et de courses hippiques.

2. Ils parlent de leur métier

Témoignage en cours de rédaction

Mise à jour : 04/05/2021

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